Julie London – Julie Is Her Name

82,00 € TVA comprise

Pas en stock — nous le commandons spécialement pour vous. Expédition prévue : 2 décembre 2026.

Ingénieur de mastering
Vitesse
45 RPM
2 LP
Poids
180 grammes
Pressage
Quality Record Pressings
Genre
Female Vocalists

Sur commande

LabelAnalogue Productions
Numéro de catalogueAAPP 3006-45
GenreFemale Vocalists
Nombre de disques2

Ce qu’apporte le nettoyage

Sur demande, nous lavons votre disque avant l’expédition dans notre machine à ultrasons Klaudio, puis nous le contrôlons à l’œil. D’après mon expérience, cela vaut aussi la peine pour les disques neufs : le pressage peut laisser des résidus, et un sillon propre ménage votre cellule.

Pour cela, nous ouvrons le film — le disque arrive lavé dans votre colis. À partir de 5 € par disque, selon l’album.

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UGS : AAPP 3006-45 Catégories : , ,

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Gatefold · 2 LP

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Une voix, une guitare, une contrebasse

Les musiciens de Julie Is Her Name peuvent être présentés en une phrase : Julie London chante, Barney Kessel joue de la guitare et Ray Leatherwood de la contrebasse. Ni batterie, ni piano, ni orchestre supplémentaire. Cette concentration définit l’album avec lequel London fait ses débuts sur LP chez Liberty en 1955. Treize chansons courtes forment un programme où chaque voix trouve clairement sa place. L’économie de moyens constitue un choix délibéré pour concentrer l’attention sur une chanteuse et son répertoire.

Les enregistrements ont lieu en août 1955 chez Western Recorders à Hollywood. Bobby Troup assure la production, avec John Neal à la prise de son. Après les prestations de London à Los Angeles, Troup l’a recommandée à Simon Waronker, cofondateur de Liberty. Ce lien conduit à un disque qui touche bientôt un public sans commune mesure avec la taille de la formation. Le single « Cry Me a River » paraît en octobre 1955 ; l’album suit en décembre sous la référence Liberty LRP 3006. En février 1956, il atteint la deuxième place du classement d’albums de Billboard et la première de Cash Box.

Ces résultats expliquent sa portée historique, mais ne sont pas les seules raisons de l’explorer. Son principe distinctif apparaît déjà dans la formation. Sans sections instrumentales supplémentaires, la chanteuse ne se trouve pas devant un fond orchestral changeant. Guitare et contrebasse constituent ensemble le cadre musical. L’auditeur peut ainsi suivre les relations entre trois participants sur tout un album. De petites différences d’une chanson à l’autre prennent une importance particulière dans un cadre aussi constant.

Julie London · portrait de référence 1958 · illustration inspirée de l’époque
Julie London · portrait de référence 1958

Barney Kessel et Ray Leatherwood comme partenaires

Barney Kessel est bien davantage qu’un guitariste placé derrière une voix. Dans ce trio, son instrument remplit des fonctions qu’un ensemble plus grand répartirait entre plusieurs musiciens : orientation harmonique, mouvement rythmique et possibilité de réponses mélodiques. Ray Leatherwood apporte un deuxième repère instrumental à la contrebasse. Ensemble, ils constituent tout l’accompagnement de l’album, plutôt qu’un fond interchangeable. Leurs noms doivent figurer directement aux côtés de celui de la chanteuse lorsqu’on considère la singularité de l’enregistrement.

L’absence de batterie rend l’organisation rythmique particulièrement intéressante. La perception du rythme ne vient pas nécessairement de la seule percussion. Il peut résider dans le placement d’une note de contrebasse, le mouvement d’un accord de guitare et la façon dont une chanteuse commence ou termine une ligne. Ce disque offre un cadre clair pour suivre ces relations. À la première écoute, la chanson elle-même peut attirer l’attention ; à une autre, on pourra se concentrer sur la continuité que Kessel et Leatherwood maintiennent entre les phrases vocales.

La voix de London a souvent été décrite en termes de retenue. Sa propre appréciation, publiée plus tard dans Life, soulignait une amplitude limitée plutôt qu’une puissance démonstrative. Cela éclaire utilement la manière dont une chanteuse comprend son instrument, sans prédéterminer chaque détail de son interprétation. Ce qui compte est la façon de modeler une chanson : quels mots sont accentués, où une ligne s’achève et comment voix et accompagnement se rejoignent. Un ensemble réduit peut rendre ces choix particulièrement sensibles sans transformer le disque en concours de volume vocal.

La production de Troup réunit les trois musiciens dans une conception cohérente de l’album. La pochette originale la complète avec une photographie de Phil Howard et des notes de Bill Ballance et Richard Breen. Image, titre et musique contribuent à l’identité publique de London. Il vaut pourtant la peine de regarder au-delà de ce nom familier pour considérer le travail musical concret du trio. Cet enregistrement préserve les contributions de Kessel et Leatherwood aussi précisément qu’il présente la chanteuse.

Barney Kessel · portrait de référence 1957 · illustration inspirée de l’époque
Barney Kessel · portrait de référence 1957

De « Cry Me a River » à « Gone with the Wind »

« Cry Me a River », d’Arthur Hamilton, ouvre l’album. Hamilton avait été camarade de classe de London ; sa chanson devient son grand succès et un single vendu à un million d’exemplaires. Son interprétation dans le film de 1956 The Girl Can’t Help It associe davantage encore le morceau à son image publique. En 2001, l’enregistrement entre au Grammy Hall of Fame. Ces étapes expliquent sa visibilité durable. Dans le LP, toutefois, la chanson marque aussi le début d’une sélection bien plus large.

La première face de cette édition à 45 RPM passe de « Cry Me a River » à « I Should Care », puis à « I’m in the Mood for Love ». La face B comprend « I’m Glad There Is You », « Can’t Help Lovin’ That Man » et « I Love You ». Le second LP commence avec « Say It Isn’t So », « It Never Entered My Mind » et « Easy Street ». Sa dernière face présente « ’S Wonderful », « No Moon at All », « Laura » et « Gone with the Wind ». Le programme compte treize titres : « No Moon at All » en fait partie, bien qu’une liste abrégée de l’éditeur l’omette.

Cette succession place des mélodies mémorables dans des interprétations compactes. Les durées documentées se situent pour la plupart entre un peu moins de deux minutes et un peu plus de trois. La structure obtenue diffère d’une succession de longues improvisations instrumentales. Chaque chanson s’établit dans un temps limité avant de laisser place à la suivante. Pour les collectionneurs qui possèdent plusieurs versions de ces standards, cela peut être particulièrement séduisant : une petite formation et une chanteuse à la personnalité bien définie transforment un matériau familier en propositions concises et autonomes.

Un tel disque peut également renouveler la relation avec sa chanson la plus connue. Commencer par le succès constitue une invitation, mais écouter les douze autres titres révèle l’album qui l’entoure. L’ordre, la constance des musiciens et l’absence de couches instrumentales supplémentaires comptent tous. La familiarité avec une interprétation peut devenir le point de départ d’une attention portée au disque entier.

Le titre Julie Is Her Name désigne le premier album, et non son second volume ultérieur. Cette distinction reste importante lorsqu’on collectionne différents formats. Volume Two constitue un programme distinct, et non une autre édition de ces treize enregistrements. Le premier album conserve sa propre identité : Hollywood en août 1955, trois musiciens et une sélection qui dépasse largement le titre le plus célèbre.

Deux LP à 45 RPM, fidèles à l’enregistrement mono

L’édition Analogue Productions proposée ici porte la référence AAPP 3006-45. Elle répartit l’album complet sur deux LP mono à 45 RPM. Bernie Grundman le grave avec son système de gravure à lampes ; le pressing est assuré par Quality Record Pressings et la présentation comprend une pochette gatefold. La description actuelle de l’éditeur indique 180 grammes. L’édition AP parue en 2019 est documentée à 200 grammes, tandis qu’un pressing ultérieur est donné pour 180 grammes ; ces informations ne permettent pas, à elles seules, d’identifier le lot d’un exemplaire précis en stock.

Les reproductions des étiquettes historiques peuvent encore indiquer 33⅓. La vitesse de lecture correcte pour ce produit est néanmoins de 45 RPM. C’est la différence pratique entre le graphisme reproduit et le format réel. Les quatre faces conservent l’ordre de l’album, mais l’interrompent plus fréquemment qu’un LP simple à 33⅓ RPM. Choisir cette édition signifie choisir la présentation AP sur double LP et prévoir les changements de face supplémentaires.

L’enregistrement reste mono. Les éditions ultérieures en fausse stéréo obtenue par retraitement électronique ne justifient pas de décrire ce produit comme stéréo. La voix de London, la guitare de Kessel et la contrebasse de Leatherwood restent son centre musical. Dans une collection, Julie Is Her Name permet de replacer une chanson célèbre dans le cadre de son album complet. Vous commandez chez Michael 45 en Allemagne. Nous organisons l’importation depuis les États-Unis et expédions depuis Hilden.

Autres disques de Julie London : Julie Is Her Name Vol. 2 · Latin In A Satin Mood

Question des clients : Acheter des disques Analogue Productions en Europe

Musiciens

Participants et état des crédits documentés. Les références aux morceaux correspondent à la liste des titres.

  • Julie LondonPortrait 1958chantParticipation : Toutes les pistes
  • Barney KesselPortrait 1957guitareParticipation : Toutes les pistes
  • Ray LeatherwoodcontrebasseParticipation : Toutes les pistes

Août 1955, Western Recorders, Hollywood. Bobby Troup : production ; John Neal : ingénierie du son. Trio sur les 13 titres : voix, guitare, contrebasse. Pas de batterie. Cette édition se lit à 45 RPM, malgré les étiquettes historiques reproduites indiquant 33⅓.

Informations complémentaires

Poids 0,7 kg

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Musiciens

Participants et état des crédits documentés. Les références aux pistes correspondent à la liste des titres.

  • Julie LondonPortrait 1958chantParticipation : Toutes les pistes
  • Barney KesselPortrait 1957guitareParticipation : Toutes les pistes
  • Ray LeatherwoodcontrebasseParticipation : Toutes les pistes

Août 1955, Western Recorders, Hollywood. Bobby Troup, producteur ; John Neal, ingénieur du son. Trio sur les 13 morceaux : voix, guitare, contrebasse. Pas de batterie. Cette édition se lit à 45 RPM malgré les étiquettes historiques reproduites indiquant 33⅓.


Face A

  • A1 · Cry Me a River (2:36)
  • A2 · I Should Care (2:35)
  • A3 · I’m in the Mood for Love (2:28)

Face B

  • B1 · I’m Glad There Is You (2:34)
  • B2 · Can’t Help Lovin’ That Man (3:08)
  • B3 · I Love You (1:53)

Face C

  • C1 · Say It Isn’t So (2:02)
  • C2 · It Never Entered My Mind (2:25)
  • C3 · Easy Street (3:15)

Face D

  • D1 · ‘S Wonderful (1:35)
  • D2 · No Moon at All (1:54)
  • D3 · Laura (1:44)
  • D4 · Gone with the Wind (2:06)