Stan Getz & Joao Gilberto – Getz and Gilberto

82,00 € TVA comprise

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Ingénieur de mastering
Sterling Sound
Vitesse
45 RPM
2 LP
Source
Bandes master originales
Poids
180 grammes
Genre
Jazz

Sur commande

LabelAnalogue Productions (Verve)
Numéro de catalogueAVRJ 8545-45
GenreJazz
Nombre de disques2

Ce qu’apporte le nettoyage

Sur demande, nous lavons votre disque avant l’expédition dans notre machine à ultrasons Klaudio, puis nous le contrôlons à l’œil. D’après mon expérience, cela vaut aussi la peine pour les disques neufs : le pressage peut laisser des résidus, et un sillon propre ménage votre cellule.

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UGS : AVRJ 8545-45 Catégories : , , ,

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Gatefold · 2 LP

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Un album entre Rio et New York

Getz/Gilberto est de ces disques dont le morceau le plus célèbre est devenu si familier que l’histoire de l’album entier risque de passer au second plan. « The Girl from Ipanema » ouvre le programme, mais l’enregistrement comprend huit morceaux et une collaboration particulière : Stan Getz au saxophone ténor, João Gilberto à la guitare et au chant, Antonio Carlos Jobim au piano, Milton Banana à la batterie et Astrud Gilberto au chant sur deux titres. Les séances ont lieu les 18 et 19 mars 1963 chez A & R Recording à New York. Creed Taylor assure la production et Phil Ramone l’ingénierie du son. Verve publie l’album en mars 1964.

Le délai entre l’enregistrement et la parution fait partie de cette histoire, tout comme la rencontre de deux univers musicaux. Getz a déjà remporté un succès important avec Jazz Samba. Ici, ses partenaires comprennent Gilberto et Jobim, pour qui la bossa nova n’est pas d’abord une couleur nouvelle dans un répertoire de jazz américain. Ils apportent leurs propres relations entre chant, rythme de guitare, harmonie et mouvement mélodique. L’album naît de cette rencontre, plutôt que du simple ajout d’un rythme brésilien à une conception du jazz déjà constituée.

João Gilberto assume une double responsabilité. Sa guitare appartient au tissu rythmique et harmonique, tandis que sa voix introduit les mots portugais dans cette relation. Jobim n’est pas seulement le compositeur d’une grande partie du programme : il participe comme pianiste. Ces rôles méritent de rester visibles aux côtés du nom internationalement connu de Getz. Le titre de l’album désigne deux partenaires, mais la musique naît du groupe entier. Ses gestes retenus peuvent être sous-estimés lorsque l’attention suit uniquement l’interprète qui occupe momentanément le premier plan.

La présentation possède également sa propre identité. La pochette reproduit une peinture d’Olga Albizu, l’artiste portoricaine dont les formes abstraites sont devenues étroitement associées à la mémoire visuelle du disque. Elle ne représente pas littéralement une plage. Ce choix convient à un album souvent associé à une image toute faite de soleil et de vacances, alors que son intérêt musical réside dans des relations précises entre voix et instruments. Au-delà de cette surface familière, ces huit morceaux révèlent bien davantage qu’un agréable fond sonore.

Stan Getz · vers 1963 · illustration inspirée de l’époque
Stan Getz · vers 1963

Astrud, João et un saxophone ténor : différentes façons de raconter

Astrud Gilberto participe à « The Girl from Ipanema » et « Corcovado ». Il ne faut ni étendre sa présence à tout l’album, ni la réduire à une anecdote de studio. Différents récits circulent sur les circonstances de sa première contribution. Les points de départ musicaux certains sont les changements de voix et de langue dans le morceau d’ouverture et sa participation à Corcovado. Les paroles anglaises offrent une autre voie d’accès, tandis que le chant portugais de João et ses contours verbaux particuliers demeurent constitutifs du caractère musical.

La version longue, présente sur l’album, de The Girl from Ipanema mérite particulièrement l’attention lorsque le souvenir de la chanson se réduit à son statut de succès. Jobim, Vinicius de Moraes et le parolier anglais Norman Gimbel sont à l’origine de ses différentes strates. Sur le disque, elle s’inscrit dans une succession d’autres compositions au lieu de se réduire à son statut de tube. Suivez l’échange entre lignes chantées et saxophone : quelles idées se prolongent, et où Getz introduit-il une autre durée ou un autre accent ? Une mélodie trop familière peut redevenir une interprétation précise qui se déploie dans le temps.

Le ténor de Getz rencontre une petite formation dans laquelle chaque entrée peut modifier l’équilibre. Le piano n’assume pas automatiquement tous les détails harmoniques, puisque la guitare associe elle aussi harmonie et mouvement rythmique. Milton Banana, à la batterie, appartient au cœur de ce partenariat. Plutôt que de considérer l’accompagnement comme un motif immuable, suivez la pulsation commune et les déplacements qui l’entourent. La retenue n’est pas synonyme de rôle mineur. Un petit ajustement peut avoir un poids considérable dans un ensemble de cette taille.

Le crédit de contrebasse appelle une précision. Les crédits originaux et la présentation actuelle de l’éditeur nomment Tommy Williams, tandis que des récits complémentaires de l’histoire de l’album attribuent le jeu effectif à Sebastião Neto. Ces versions n’ont pas été fusionnées silencieusement pour produire une liste de musiciens apparemment sans ambiguïté. Neto apparaît dans la rubrique des musiciens avec une réserve ; le nom de Williams est présenté comme une attribution historique divergente. La contrebasse reste une voix musicale essentielle, indépendamment de cette question documentaire. Dans une collection, distinguer le nom imprimé sur une édition d’une attribution ultérieure est utile.

Astrud Gilberto · représentation ultérieure, 1966 · illustration inspirée de l’époque
Astrud Gilberto · représentation ultérieure, 1966

Huit morceaux qui dépassent largement le célèbre succès

Après The Girl from Ipanema vient « Doralice », de Dorival Caymmi et Antônio Almeida. « P’ra Machucar Meu Coração » a été écrit par Ary Barroso. Ces deux titres relient le programme au répertoire de la chanson brésilienne au-delà des compositions de Jobim qui prédominent ici. Ils évitent de réduire l’album à la présentation autonome d’un style entièrement nouveau. Les musiciens s’emparent de chansons existantes et les intègrent à leur langage commun. Aux côtés de le célèbre morceau d’ouverture, ces morceaux peuvent développer leur propre attrait si on leur accorde une attention égale.

« Desafinado », de Jobim et Newton Mendonça, termine la deuxième face de cette édition à 45 RPM. La troisième s’ouvre avec « Corcovado », dont les paroles anglaises sont associées à Gene Lees, puis se poursuit avec « Só Danço Samba », de Jobim et de Moraes. Passer d’une chanson à l’autre permet de réentendre autrement les relations entre voix, figure de guitare et saxophone. Il n’est pas nécessaire de changer de musiciens pour déplacer l’accent musical. Une autre forme mélodique ou une autre répartition des entrées peut modifier les relations entre les mêmes interprètes.

La face D réunit « O Grande Amor », également de Jobim et de Moraes, et « Vivo Sonhando », de Jobim. Le disque s’achève ainsi dans le cercle de compositeurs qui le porte depuis le début. Ces huit titres forment un ensemble assez resserré pour que l’auditeur en retienne toute la progression, et suffisamment varié pour ne pas se réduire à une seule atmosphère. Une deuxième écoute peut se concentrer sur la guitare de João Gilberto. Une autre suivra les interventions du piano ou les réponses du ténor. L’objectif n’est pas de décomposer la musique en éléments isolés, mais de mieux entendre la collaboration.

Dans une collection, Getz/Gilberto relie donc plusieurs histoires : la diffusion internationale de la bossa nova, la rencontre de Getz avec des musiciens brésiliens, la présence de Jobim comme compositeur et l’arrivée d’Astrud Gilberto devant un public mondial. Aucune n’explique à elle seule le disque entier. Son attrait particulier réside dans leur rencontre au sein d’une petite formation et d’un programme concentré. La familiarité n’empêche pas une nouvelle écoute. Elle peut inviter à suivre les morceaux au-delà de la chanson internationalement célèbre.

George Marino, quatre faces et la disposition originale des canaux

L’édition proposée ici porte la référence AVRJ 8545-45 chez Analogue Productions. Il s’agit d’un double LP stéréo à 45 RPM présenté dans une pochette gatefold. George Marino, chez Sterling Sound, est crédité au mastering, et les disques sont pressés chez Quality Record Pressings. Chacune des quatre faces comprend deux titres : A associe The Girl from Ipanema à Doralice, B P’ra Machucar Meu Coração à Desafinado, C Corcovado à Só Danço Samba et D O Grande Amor à Vivo Sonhando. La platine doit donc être réglée sur 45 RPM.

Un point particulier de la présentation de l’éditeur concerne la répartition des canaux. Analogue Productions indique que de nombreuses publications antérieures, dont l’édition originale, présentaient des canaux inversés. Cette édition vise à restituer le mixage dans sa disposition gauche-droite d’origine. Il s’agit d’une affirmation précise de l’éditeur concernant le mastering, et non de l’annonce d’un nouvel enregistrement ou d’un remixage complet. Cette information peut être utile lors d’une comparaison avec une édition antérieure familière : un changement de placement spatial ne provient pas nécessairement d’une modification du système de l’auditeur.

Le format à 45 RPM répartit l’album sur quatre faces courtes et demande trois changements de face. Ce choix pratique sera apprécié différemment selon que l’on préfère le déroulement plus compact d’un LP à 33⅓ RPM ou l’écoute de deux morceaux à la fois. La vitesse de lecture ne suffit pas à déterminer la valeur d’une édition. L’éditeur annonce actuellement 180 grammes ; des pressings AP antérieurs de 2011 sont documentés à 200 grammes, notamment des exemplaires numérotés. Cela ne garantit ni le poids ni une numérotation particulière de chaque disque en stock. La référence AVRJ 8545-45 avec le mastering de George Marino permet d’identifier clairement l’édition. Vous commandez chez Michael 45 en Allemagne. Nous organisons l’importation depuis les États-Unis et expédions depuis Hilden.

Également dans une autre édition : Getz and Gilberto

Musiciens

Participants et état des crédits documentés. Les références aux morceaux correspondent à la liste des titres.

  • Stan Getzsaxophone ténorParticipation : musiciens de l’album
  • João Gilbertoguitare, chantParticipation : album ; guitare et chant, pas chaque rôle sur chaque morceau
  • Antonio Carlos JobimpianoParticipation : musiciens de l’album
  • Astrud GilbertochantParticipation : A1, C1
  • Milton BananabatterieParticipation : musiciens de l’album
  • Sebastião NetocontrebasseParticipation : album ; crédit de basse contesté

Enregistré les 18–19 mars 1963, A & R, New York. Creed Taylor : production ; Phil Ramone : enregistrement. Astrud Gilberto uniquement sur A1/C1. Crédit de contrebasse contesté : original/label, Tommy Williams ; histoire complémentaire de l’album, Sebastião Neto. Non résolu par inspection du pressing en stock. AP : George Marino, Sterling ; QRP.

Comment Michael entend cette édition

Impression d’écoute · reformulée à partir de la vidéo

Dans une comparaison directe avec l’édition Acoustic Sounds en 33⅓ RPM, Michael préfère son double LP AP en 45 RPM. Il entend un avantage sonore sur son système. Ce jugement concerne ces deux éditions et ne constitue pas une affirmation générale sur tous les disques en 33 et 45 RPM.

Regardez ce passage de la vidéo de Michael · 7:30

🎧 Critique vidéo : 21 Albums to start an Audiophile Collection in 2021

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Informations complémentaires

Poids 0,8 kg

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Musiciens

Participants et état des crédits documentés. Les références aux pistes correspondent à la liste des titres.

  • Stan Getzsaxophone ténorParticipation : Musiciens de l’album
  • João Gilbertoguitare, chantParticipation : album ; guitare et chant, pas chaque rôle sur chaque morceau
  • Antonio Carlos JobimpianoParticipation : Musiciens de l’album
  • Astrud GilbertochantParticipation : A1, C1
  • Milton BananabatterieParticipation : Musiciens de l’album
  • Sebastião NetocontrebasseParticipation : album ; crédit de basse contesté

Enregistré les 18 et 19 mars 1963, A & R, New York. Creed Taylor, production ; Phil Ramone, prise de son. Astrud Gilberto uniquement sur A1/C1. Crédit de basse contesté : Tommy Williams selon l’original et l’étiquette ; Sebastião Neto selon l’historique complémentaire de l’album. Non tranché par l’examen du pressage en stock. AP : George Marino, Sterling ; QRP.


Face A

  • A1 · The Girl from Ipanema (5:15)
  • A2 · Doralice (2:45)

Face B

  • B1 · P’ra Machucar Meu Coração (5:07)
  • B2 · Desafinado (4:05)

Face C

  • C1 · Corcovado (4:15)
  • C2 · Só Danço Samba (3:30)

Face D

  • D1 · O Grande Amor (5:25)
  • D2 · Vivo Sonhando (2:52)