John Coltrane – Crescent

44,00 € TVA comprise

Ingénieur de mastering
Sterling Sound
Vitesse
33⅓ RPM
Source
Bandes master originales
Poids
180 grammes
Pressage
Quality Record Pressings
Genre
Jazz

Stock limité

✓ Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés

LabelImpulse (Acoustic Sounds Series)
Numéro de catalogueAIMP 78301
GenreJazz
Nombre de disques1

Ce qu’apporte le nettoyage

Sur demande, nous lavons votre disque avant l’expédition dans notre machine à ultrasons Klaudio, puis nous le contrôlons à l’œil. D’après mon expérience, cela vaut aussi la peine pour les disques neufs : le pressage peut laisser des résidus, et un sillon propre ménage votre cellule.

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UGS : AIMP 78301 Catégories : , , , ,

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Gatefold · 1 LP

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Le quartet avant une étape majeure

Crescent est un de ces albums dont l’année d’enregistrement est particulièrement révélatrice. Au printemps 1964, John Coltrane, McCoy Tyner, Jimmy Garrison et Elvin Jones travaillent ces cinq compositions ; en décembre de la même année, ils enregistrent A Love Supreme. Cette proximité compte, mais n’explique pas tout le disque. Crescent mérite d’être entendu comme une œuvre autonome : un portrait concentré du quartet classique, façonné conjointement par les compositions de Coltrane et les personnalités distinctes de ses collègues.

Les interprétations publiées viennent de deux séances au Van Gelder Studio d’Englewood Cliffs. La séance du 27 avril 1964 donne naissance à « Wise One », « Lonnie’s Lament » et « The Drum Thing ». Les versions du morceau-titre et de « Bessie’s Blues » retenues pour l’album sont enregistrées le 1er juin 1964. La séance d’avril avait inclus des versions antérieures de ces deux pièces, à ne pas confondre avec celles choisies ensuite pour le LP. Bob Thiele produit et Rudy Van Gelder assure la prise de son. Impulse ! publie Crescent en juillet 1964 sous les références A-66 et AS-66.

Les cinq compositions sont de Coltrane. Cela crée une continuité sans enfermer le groupe dans un seul point de vue. La seconde face, en particulier, dirige résolument l’attention vers la basse et la batterie. Le nom du leader reste sur la pochette, mais tout le quartet crée le récit musical. Pour ceux qui connaissent surtout Coltrane comme un saxophoniste extraordinaire, l’album invite aussi à comprendre sa musique à travers les personnes avec lesquelles il la développe.

John Coltrane · début des années 1960 · illustration d’inspiration historique
John Coltrane · début des années 1960

Quatre personnalités et l’importance de l’espace

Coltrane joue du saxophone ténor sur Crescent. La précision est utile parce qu’il est aussi fortement associé au soprano et que certains crédits d’édition mentionnent les deux. Le ténor est l’attribution étayée pour les séances documentées ici. McCoy Tyner au piano, Jimmy Garrison à la contrebasse et Elvin Jones à la batterie complètent le groupe. Aucun instrument à vent supplémentaire, aucun instrument à cordes ni aucun invité ne vient ajouter une couleur. Tout provient des ressources de ces quatre musiciens.

La première face passe du morceau-titre à « Wise One » puis au plus compact « Bessie’s Blues ». Leurs dimensions différentes suggèrent déjà la conception : deux longues interprétations précèdent un blues plus court. Cela encourage à dépasser la recherche d’un unique « son Coltrane ». Chaque pièce joue un rôle différent. Combien de temps est accordé au développement d’un thème ? Quand le mouvement se concentre-t-il ? Que devient l’attention lorsqu’une interprétation courte suit deux trajectoires plus vastes ?

La seconde face se compose de « Lonnie’s Lament » et « The Drum Thing ». La première réserve un long passage en solo à Jimmy Garrison ; la seconde place Elvin Jones au centre. Mettre la batterie en vedette ne signifie pas que le ténor a entièrement disparu : ténor et basse encadrent certaines parties. Ce qui compte, c’est que Coltrane déjoue sur cette face l’attente habituelle d’une succession de solos de saxophone. Un disque à son nom peut révéler beaucoup de sa pensée musicale en laissant longuement entendre d’autres voix.

Elvin Jones · portrait de référence 1964 · illustration d’inspiration historique
Elvin Jones · portrait de référence 1964

Une seconde face qui change notre écoute

Pour une première rencontre, il suffit de suivre Crescent dans l’ordre. Au retour, un changement volontaire de perspective peut éclairer l’écoute. Plutôt qu’attendre la prochaine entrée du saxophone, abordez le disque par sa basse ou sa batterie. Garrison n’est pas simplement la ligne grave sous un soliste, et Jones est plus que le moteur d’un accompagnement. Les passages qui les mettent en avant sur la seconde face montrent l’indépendance déjà contenue dans le quartet. Tyner appartient tout autant à ce tableau : les rapports entre piano, basse et batterie dépassent le simple soutien au leader.

Il est utile de garder ces rôles à l’esprit sur la première face aussi. Une fois que l’album attire l’attention sur l’individualité de la section rythmique, revenir aux premières pièces ne signifie plus retrouver un accompagnement anonyme. Les mêmes noms occupent d’autres places dans l’ensemble. C’est une raison de laisser le disque établir son ordre avant d’en extraire les titres favoris. La disposition des morceaux apprend quelque chose du groupe.

Le LP à 33⅓ RPM rend la conception originale particulièrement claire. Trois pièces sur la face A introduisent l’univers ; une fois le disque retourné, les deux longues interprétations de la seconde face restent ensemble. Leur proximité compte. Basse et batterie reçoivent un vaste chapitre commun que l’on écoute sans nouvelle interruption. C’est une raison musicale précise de valoriser cette édition sur un seul LP, sans avoir à affirmer qu’une vitesse serait, par nature, supérieure à une autre.

Placé à côté d’A Love Supreme, Crescent montre le même quartet quelques mois plus tôt. Ce serait pourtant une perte de traiter chaque instant comme un simple signe de l’œuvre suivante. Les cinq compositions ont leur propre ordre et l’espace donné à Garrison et Jones est central. Pour les collectionneurs, l’attrait tient notamment à la possibilité de suivre le développement d’un groupe à travers des enregistrements précis — non comme récit abstrait de progrès, mais comme suite de décisions sur qui parle, quand et comment l’album répartit son temps.

Acoustic Sounds Series : AIMP 78301

Cette édition stéréo de la Verve/UMe Acoustic Sounds Series est proposée sous la référence AIMP 78301 ; la publication documentée porte le numéro de catalogue du label B0033783-01. Il s’agit d’un LP de 180 grammes à 33⅓ RPM, pressé chez Quality Record Pressings et présenté dans une pochette gatefold contrecollée Stoughton. Ryan K. Smith chez Sterling Sound réalise le mastering, à partir de bandes analogiques selon l’éditeur, avec Chad Kassem à la supervision du projet. Cette série doit être distinguée d’une publication Analogue Productions séparée, même si des intervenants et des installations sont communs aux deux.

L’identification exacte de l’édition est particulièrement utile chez Coltrane. Le même titre paraît dans plusieurs pays, formats et masterings. Le disque décrit ici est le LP Acoustic Sounds Series, et non un SACD japonais ou un ancien pressage Impulse ! non précisé. Sa place dans une collection peut donc être considérée à partir de caractéristiques identifiables : format, mastering, usine et pochette vont ensemble. Ils donnent une base utile pour choisir, sans prétendre fournir une comparaison d’écoute personnelle ni déclarer une « meilleure » version universelle.

La pochette gatefold en fait aussi un album physique avec lequel passer du temps, plutôt qu’un simple support de cinq interprétations séparées. Cela convient à une œuvre où l’ordre compte tant. Dates, musiciens et édition établissent ce qui est entendu ; les faces continues laissent apparaître les proportions musicales. Les informations de production éclairent l’écoute sans détourner l’attention du quartet.

Crescent invite à entendre le quartet comme une communauté. Les compositions de Coltrane fixent sa direction, mais le disque prend aussi forme dans la place laissée aux partenaires. Revenir à la première face après la dernière pièce peut changer la perception du ténor : une voix dans un groupe aux personnalités exceptionnellement affirmées, dont les quatre noms méritent d’être retenus séparément. Cette édition concentrée sur un LP préserve l’ordre dans lequel cette relation se découvre.

Vous commandez auprès de Michael 45 en Allemagne. Nous organisons l’importation depuis les États-Unis et l’expédition depuis Hilden.

Autres disques de John Coltrane : ‘Live’ At The Village Vanguard · Ballads

Page artiste : Tous les titres de John Coltrane

Musiciens

Musiciens et crédits documentés. Les références aux morceaux correspondent à la liste des titres.

  • John ColtranePortrait : référence antérieuresaxophone ténorParticipation : Musiciens de l’album ; voir les crédits
  • McCoy TynerPortrait : 1973pianoParticipation : Musiciens de l’album ; voir les crédits
  • Jimmy GarrisonPortrait : portrait existantcontrebasseParticipation : Musiciens de l’album ; voir les crédits
  • Elvin JonesPortrait : années 1960batterieParticipation : Musiciens de l’album ; voir les crédits

27 avril 1964 : Wise One, Lonnie’s Lament, The Drum Thing. 1er juin 1964 : Crescent, Bessie’s Blues. Van Gelder Studio, Englewood Cliffs ; production : Bob Thiele, ingénierie du son : Rudy Van Gelder. John Coltrane : saxophone ténor uniquement. Quartet crédité à l’échelle de l’album, sans affirmation de participation continue sur chaque morceau. La face B ne comporte pas de solo de saxophone ; The Drum Thing met la batterie en avant, encadrée par ténor et basse.

Comment Michael entend cette édition

Impression d’écoute · reformulée à partir de la vidéo

Michael décrit son exemplaire comme bien plat et exceptionnellement silencieux, et lui attribue un solide neuf sur dix pour le son. Cette appréciation concerne l’édition Acoustic Sounds ; une comparaison avec le mono n’est évoquée que comme quelque chose qu’il aimerait entendre.

Regardez le passage de la vidéo de Michael · 2:59

🎧 Critique vidéo : John Coltrane Crescent Acoustic Sound Series

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Informations complémentaires

Poids 0,7 kg

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Musiciens

Participants et état des crédits documentés. Les références aux pistes correspondent à la liste des titres.

  • John ColtranePortrait : référence antérieuresaxophone ténorParticipation : Musiciens de l’album ; voir les crédits
  • McCoy TynerPortrait : 1973pianoParticipation : Musiciens de l’album ; voir les crédits
  • Jimmy GarrisonPortrait : portrait existantcontrebasseParticipation : Musiciens de l’album ; voir les crédits
  • Elvin JonesPortrait : années 1960batterieParticipation : Musiciens de l’album ; voir les crédits

27 avril 1964 : Wise One, Lonnie’s Lament, The Drum Thing. 1er juin 1964 : Crescent, Bessie’s Blues. Van Gelder Studio, Englewood Cliffs ; producteur Bob Thiele, ingénieur du son Rudy Van Gelder. John Coltrane : saxophone ténor uniquement. Quartet crédité à l’échelle de l’album, sans affirmer une participation continue sur chaque morceau. La face B ne comporte aucun solo de saxophone ; The Drum Thing met en avant la batterie, encadrée par le ténor et la contrebasse.


Face A

  • A1 · Crescent (8:40)
  • A2 · Wise One (9:01)
  • A3 · Bessie’s Blues (3:30)

Face B

  • B1 · Lonnie’s Lament (11:42)
  • B2 · The Drum Thing (7:20)