SACD Bad Company – Bad Company

44,00 € TVA comprise

Pas en stock — nous le commandons spécialement pour vous. Délai : 1 à 4 semaines.

Ingénieur de mastering
Sterling Sound
Format
Hybrid Stereo SACD
Source
Bandes master originales
Genre
Pop/Rock

Sur commande

LabelAnalogue Productions (Atlantic 75 Series)
GenrePop/Rock
UGS : CAPA 009 SA Catégories : ,

Quatre musiciens expérimentés et un nouveau départ

Un premier album peut évoquer une première rencontre ou le fruit d’une longue expérience commune. Bad Company parvient à suggérer les deux. Paul Rodgers et Simon Kirke viennent de Free, Mick Ralphs de Mott the Hoople et Boz Burrell de King Crimson. Lorsque leur premier album ensemble paraît en 1974, aucun n’a plus à prouver sa maîtrise musicale. La véritable question est de savoir quel langage ces quatre personnalités vont trouver ensemble. Ses huit chansons fournissent une réponse remarquablement cohérente : une écriture aux contours nets, de l’espace pour la voix et une section rythmique dont l’efficacité ne dépend pas d’une activité constante.

L’album, le groupe et l’une de ses chansons les plus connues partagent le même nom. Cette triple affirmation convient à un premier disque qui affirme son identité en quelques gestes forts. Pourtant, le décrire simplement comme du rock à guitares vigoureux ne rendrait pas compte de toute sa richesse. Piano, guitare acoustique, voix féminines supplémentaires et saxophone élargissent la palette. Ce qui compte, c’est le naturel avec lequel ces couleurs s’intègrent à chaque chanson. Elles ne détournent pas l’attention du groupe, mais révèlent davantage ses possibilités expressives et donnent de la variété au programme sans en disperser le propos.

Le manager Peter Grant et le lien avec Swan Song apportent un soutien important sur le plan de l’organisation. Le premier album paraît chez Island en Grande-Bretagne et Swan Song aux États-Unis, où il atteint la première place du classement des albums. Son importance durable s’explique toutefois mieux par les interactions musicales que par le seul succès commercial. Le chant de Rodgers et la guitare de Ralphs peuvent se défier sans se disputer le même espace. Kirke et Burrell fournissent l’assise qui permet à ces échanges de rester directs et sans effort apparent.

Paul Rodgers · illustration d’inspiration historique
Paul Rodgers

Headley Grange et l’art de laisser de l’espace

Les enregistrements sont réalisés en novembre 1973 à Headley Grange, dans le Hampshire, avec le studio mobile de Ronnie Lane. Ron Nevison assure l’enregistrement et le mixage, le groupe lui-même étant crédité à la production. La pochette mentionne Olympic Studios à Londres et The Temple Goring comme lieux de mixage, et Ron Fawcus comme opérateur du magnétophone. L’apparente simplicité du disque achevé repose donc sur une collaboration précise entre musiciens, lieu d’enregistrement et soutien technique. Cette histoire précise dépasse l’image vague de quatre instrumentistes réunis pour enregistrer un classique.

Headley Grange offre les pièces d’une maison plutôt que le cadre anonyme d’un studio. Les souvenirs des séances donnent à ces espaces une place importante dans le récit. Le témoignage de Rodgers sur l’enregistrement en extérieur du chant du morceau-titre fait partie de sa description rétrospective de la période. De tels souvenirs transmettent une atmosphère sans constituer un journal complet des séances. Dans la musique elle-même, l’équilibre entre présence et espace reste particulièrement intéressant. Les arrangements montrent combien un groupe peut communiquer avec un nombre limité de parties instrumentales et vocales judicieusement placées.

Les crédits d’interprétation sont également plus variés que ne le suggère la seule mention d’un quartet. Rodgers ajoute une seconde guitare à Can’t Get Enough et du piano à Don’t Let Me Down et Bad Company. Ralphs joue aussi des claviers sur Ready For Love. Burrell et Kirke constituent la section rythmique sur les sept premiers morceaux, tandis que la chanson acoustique finale, Seagull, fait entendre Rodgers jouant lui-même tous les instruments. Cette exception compte. Même sur un album aussi cohérent, la signature du groupe ne signifie pas que les quatre musiciens apparaissent sur chaque morceau.

Mick Ralphs · illustration d’inspiration historique
Mick Ralphs

Des riffs familiers et des qualités moins évidentes

Can’t Get Enough constitue une entrée en matière particulièrement concise. Mick Ralphs a apporté cette chanson de sa période précédente, et elle trouve dans le nouveau groupe une voix qui lui convient. Le rapport entre le motif de guitare et le chant explique une grande partie de l’accessibilité immédiate de Bad Company. Rock Steady poursuit l’élan avec un autre équilibre. Une écoute attentive permet de dépasser le refrain pour s’attacher aux petits espaces entre les phrases vocales et à la façon dont basse et batterie les façonnent. Ces détails aident les interprétations à garder leur caractère même lorsque leurs motifs les plus marquants sont devenus familiers.

Ready For Love avait déjà figuré sur All the Young Dudes de Mott the Hoople en 1972. Le nouvel enregistrement l’intègre au vocabulaire collectif de Bad Company. Il ne s’agit pas simplement de reprendre une chanson déjà connue : un autre chanteur et un autre ensemble en modifient la perspective. Don’t Let Me Down élargit ensuite le cadre vocal grâce à Sue Glover et Sunny Leslie, le duo connu sous le nom de Sue & Sunny. Leurs chœurs constituent une contribution précise à la chanson et méritent d’être reconnus aux côtés des quatre membres principaux du groupe.

La seconde moitié réunit l’imposant morceau-titre, The Way I Choose et le dynamique Movin’ On, avant que Seagull ne réduise l’intensité électrique. Mel Collins est crédité au saxophone sur l’album, des informations complémentaires détaillées par morceau attestant sa présence sur The Way I Choose. La conclusion acoustique montre ensuite à quel point l’identité musicale demeure sans le groupe complet. Pour les collectionneurs et les auditeurs attentifs, cet enchaînement fait partie de l’attrait durable du disque. Il confirme le caractère du groupe en laissant varier l’ampleur et l’atmosphère, plutôt qu’en reposant sur un arrangement répété tout au long du programme.

L’édition Atlantic 75 sur SACD hybride

Cette édition présente les huit morceaux originaux sur un SACD hybride stéréo Analogue Productions, numéro de catalogue CAPA 009 SA. Une couche CD permet la lecture sur les lecteurs CD classiques, tandis qu’un équipement compatible SACD peut accéder à la couche DSD. Les deux couches donnent accès au programme stéréo. Aucun mixage multicanal ni morceau bonus supplémentaire ne fait partie de cette parution. Fourni dans un Super Jewel Box, le disque offre une édition clairement définie au sein de l’Atlantic 75 Series aux auditeurs qui souhaitent suivre l’ordre original de l’album sans changer de face.

Le dos de la pochette crédite Ryan K. Smith chez Sterling Sound au mastering. Les précisions qu’il donne sur la source méritent l’attention : l’emballage décrit un transfert direct vers le DSD à partir d’une copie sans égalisation, sur bande d’un quart de pouce, de la bande master originale. Le site de l’éditeur utilise à la place la formulation plus générale « bande master originale ». Pour décrire ce SACD précis, les informations plus détaillées imprimées sur l’emballage prévalent. La copie de bande est donc explicitement identifiée ici. La génération de cette copie, la fréquence DSD et le convertisseur utilisé ne sont pas spécifiés de manière fiable dans la documentation disponible.

La parution vinyle à 45 RPM disponible séparément est un autre produit. Sa gravure des laques, ses deux LP et sa pochette en carton épais ne décrivent pas ce SACD. Ce que les éditions partagent, c’est la musique : un premier album qui tire sa force de la relation entre voix, guitares et section rythmique, avant de prendre une dimension étonnamment intime dans sa dernière chanson. Le disque hybride offre une autre manière d’accorder à cet enchaînement un temps d’écoute attentif. Ce n’est pas un album augmenté, et ses spécifications ne justifient pas une promesse générale de qualité sonore. Son attrait repose sur une édition clairement identifiée et sur une musique dont chaque partie donne encore de bonnes raisons de la réécouter.

Vous commandez auprès de Michael 45 en Allemagne. Nous organisons l’importation depuis les États-Unis et l’expédition depuis Hilden.

Également dans une autre édition : Bad Company

Autres disques de Bad Company : Burnin’ Sky · Desolation Angels

Question des clients : Acheter des disques Analogue Productions en Europe

Musiciens

Musiciens participants et état de la documentation des crédits. Les références aux morceaux correspondent à la liste des titres.

  • Paul Rodgerschant (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8) ; seconde guitare (1) ; piano (4, 5) ; tous les instruments (8)Participation : musiciens de l’album
  • Mick Ralphsguitare (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7) ; claviers (3)Participation : 1–7
  • Boz Burrellbasse (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7)Participation : 1–7
  • Simon Kirkebatterie (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7)Participation : 1–7
  • Sue Gloverchœurs (4)Participation : 4
  • Sunny Lesliechœurs (4)Participation : 4
  • Mel CollinssaxophonesParticipation : crédits de l’album ; morceau 6 attribué uniquement dans la documentation complémentaire

Les crédits de l’album ne signifient pas que chaque instrument figure sur chaque piste. Les attributions documentées par piste sont indiquées à côté des rôles concernés ; les autres attributions restent non confirmées.

Informations complémentaires

Poids 0,2 kg

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “SACD Bad Company – Bad Company”

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site is protected by reCAPTCHA and the Google Privacy Policy and Terms of Service apply.

Musiciens

Participants et état des crédits documentés. Les références aux pistes correspondent à la liste des titres.

  • Paul Rodgerschant (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8) ; seconde guitare (1) ; piano (4, 5) ; tous les instruments (8)Participation : Musiciens de l’album
  • Mick Ralphsguitare (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7) ; claviers (3)Participation : 1–7
  • Boz Burrellbasse (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7)Participation : 1–7
  • Simon Kirkebatterie (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7)Participation : 1–7
  • Sue Gloverchœurs (4)Participation : 4
  • Sunny Lesliechœurs (4)Participation : 4
  • Mel CollinssaxophonesParticipation : crédits de l’album ; morceau 6 attribué uniquement dans la documentation complémentaire

Les crédits de l’album ne signifient pas que chaque instrument figure sur chaque piste. Les attributions documentées par piste sont indiquées à côté des rôles concernés ; les autres attributions restent non confirmées.


SACD

  • 1 · Can’t Get Enough (4:10)
  • 2 · Rock Steady (3:46)
  • 3 · Ready For Love (5:00)
  • 4 · Don’t Let Me Down (4:18)
  • 5 · Bad Company (4:50)
  • 6 · The Way I Choose (5:05)
  • 7 · Movin’ On (3:20)
  • 8 · Seagull (4:06)