Stevie Ray Vaughan – Couldn’t Stand The Weather

82,00 € TVA comprise

Ingénieur de mastering
Sterling Sound
Vitesse
45 RPM
2 LP
Source
Bandes master originales
Poids
180 grammes
Pressage
Quality Record Pressings
Genre
Blues

Épuisé

UGS : AAPB 097-45 Catégories : , , ,

Protéger cette édition

Gatefold · 2 LP

Cette pochette gatefold peut être protégée de deux façons :

Pour les deux disques : deux inner sleeves. Les outer sleeves protègent la pochette ; chaque inner sleeve protège un disque. Vous pouvez continuer à utiliser les inner sleeves adaptés que vous avez déjà.

Couldn’t Stand the Weather : un blues à l’horizon élargi

Stevie Ray Vaughan ne place pas de longue introduction entre l’auditeur et sa musique. Scuttle Buttin’ ouvre le disque sous la forme d’un instrumental concis, plaçant aussitôt la guitare au centre. Le morceau-titre ouvre ensuite un autre espace : chant, tension rythmique et groupe refusant de réduire le blues à une seule approche. Couldn’t Stand the Weather réunit des chansons concises, de longs passages instrumentaux et un blues particulièrement lent. Ses huit titres forment un programme dont les différences comptent autant que la voix singulière du guitariste. Cette variété est une excellente raison d’écouter tout le disque.

Les séances ont lieu en janvier 1984 au Power Station de New York. Epic publie l’album original le 15 mai 1984. Autour de Vaughan, Tommy Shannon à la basse et Chris Layton à la batterie forment le noyau du groupe, faisant du nom Double Trouble un élément essentiel de l’identité du disque. Basse et batterie fournissent l’assise qui donne du poids à une phrase de guitare, impulse une entrée ou soutient la tension d’un morceau lent. La guitare de Vaughan rend la musique immédiatement reconnaissable, mais son mouvement naît des relations entre musiciens. Elles méritent autant d’attention que les solos individuels.

Cette édition Analogue Productions répartit l’album sur deux LP à 45 RPM. Elle change aussi l’expérience à la maison : les huit titres occupent quatre faces, Tin Pan Alley bénéficiant d’une face entière. Cela crée un autre rythme d’écoute que l’édition originale sur un seul LP. Les manipulations supplémentaires font partie de ce format. Ceux qui recherchent une édition à 45 RPM reçoivent ici les huit titres originaux complets, sans bonus qui en modifierait la forme. Ordre, mastering et identité précise de l’édition sont donc également utiles pour choisir une version.

Stevie Ray Vaughan · illustration indépendante d’après un portrait de référence existant · illustration inspirée de l’époque
Stevie Ray Vaughan · illustration indépendante d’après un portrait de référence existant

D’une ouverture compacte à une face entière pour Tin Pan Alley

La face A réunit Scuttle Buttin’, Couldn’t Stand the Weather et The Things (That) I Used to Do. L’instrumental d’ouverture ne dure que 1:49 et place ses accents autrement que les deux chansons qui suivent. Ces trois premiers titres montrent déjà le passage entre énergie immédiate de la guitare et chansons plus développées. Une approche féconde consiste à remarquer comment le rapport voix-guitare change. La voix instrumentale peut occuper seule le premier plan, répondre à une ligne chantée ou préparer l’entrée suivante. Ces échanges maintiennent le mouvement même dans un vocabulaire blues familier.

La face B contient Voodoo Chile (Slight Return) à 7:58 et Cold Shot à 3:57. Deux titres créent leur propre chapitre, leurs durées contrastées donnant un premier aperçu de leurs proportions différentes. La liste exige une attention particulière : le dos de pochette documenté attribue par erreur Cold Shot à D1. Sa position correcte est B2. Les informations de cette page suivent l’ordre réel. Ces détails sont utiles aux collectionneurs : une erreur imprimée peut se propager dans des descriptions ultérieures et rendre l’écoute plus confuse que nécessaire. Les quatre faces sont clairement identifiées ci-dessous.

Avec ses 9:10, Tin Pan Alley occupe seul la face C. Il invite à un autre sens des proportions que le bref instrumental initial. Écoutez les espaces entre phrases et le poids qu’une note acquiert dans une interprétation lente. La face D revient aux formes courtes avec Honey Bee et Stang’s Swang. L’instrumental final ajoute une facette au lieu de simplement répéter le caractère du début. Quatre faces créent donc quatre chapitres accessibles. Leurs proportions rendent la variété particulièrement claire, de l’ouverture concentrée au vaste blues lent et aux deux morceaux concis du final.

Guitare et amplificateur · motif blues indépendant, et non relevé du matériel de séance · illustration inspirée de l’époque
Guitare et amplificateur · motif blues indépendant, et non relevé du matériel de séance

Double Trouble et les invités derrière les huit titres

Vaughan, Shannon et Layton forment le groupe central, mais une présentation complète reconnaît aussi les musiciens supplémentaires. Jimmie Vaughan est crédité à la guitare rythmique, Stan Harrison au saxophone ténor et Fran Christina à la batterie. Le lien avec un morceau précis compte : un crédit d’invité ne signifie pas une présence sur tout le disque. La rubrique donne donc les attributions documentées et les limites de la documentation. Le crédit de chant de Vaughan ne signifie pas non plus que tous les titres sont chantés. Les instrumentaux sont importants et doivent rester identifiables comme tels dans les crédits.

Une deuxième écoute centrée sur d’autres éléments permet de mieux connaître le groupe. Suivez la basse au lieu d’attendre la prochaine phrase de guitare frappante, puis la façon dont les entrées de batterie et de guitare s’articulent. Ces changements ne transforment pas nécessairement un album familier en exercice académique. Ils révèlent simplement davantage de mouvements au sein du groupe. Une voix principale aussi puissante peut faire paraître le travail des accompagnateurs comme allant de soi. Leurs décisions contribuent pourtant à rendre une courte chanson complète et à maintenir la forme d’une interprétation lente sur plusieurs minutes.

Les crédits de production nomment Stevie Ray Vaughan, Tommy Shannon, Chris Layton, Richard Mullen et Jim Capfer, avec John Hammond comme producteur exécutif. Richard Mullen assure la prise de son, assisté de Rob Eaton. Ces responsabilités appartiennent à la création de l’album et sont documentées séparément des interprètes. Le Power Station est bien le lieu d’enregistrement ; nos illustrations ne cherchent pas à y reconstituer un moment précis. Elles proposent des visions indépendantes de l’artiste et de son univers instrumental. L’illustration de guitare ne constitue pas une preuve d’un instrument ou d’un amplificateur précis utilisé sur un titre.

L’édition Analogue Productions à 45 RPM

Pour cette réédition, Ryan K. Smith, chez Sterling Sound, assure le mastering, Gary Salstrom étant crédité pour la galvanoplastie. Quality Record Pressings fabrique les disques. La référence APB 097-45 et l’identifiant boutique AAPB 097-45 distinguent ce double LP des autres éditions. Une pochette gatefold fait partie de la présentation documentée. Sa première parution séparée date de 2016 ; le programme avait auparavant paru dans le coffret Texas Hurricane. Le produit considéré ici est le double LP séparé, et non le coffret complet ni une réédition augmentée de bonus. Ces distinctions comptent pour comparer les éditions.

La vitesse supérieure est une caractéristique précise du format, et non une promesse automatique pour tout système ou chaque pressing. Deux LP impliquent plus de changements de face et une autre répartition du temps. La face dédiée à Tin Pan Alley est particulièrement séduisante pour ceux qui aiment se concentrer sur une longue interprétation. Ceux qui préfèrent une séquence plus longue sans interruption doivent aussi connaître les manipulations nécessaires. C’est pourquoi la disposition en quatre faces est décrite explicitement et séparée des affirmations générales de qualité sonore. La musique donne assez de raisons d’explorer cette édition sans superlatif technique non étayé.

Si vous souhaitez acheter Couldn’t Stand the Weather de Stevie Ray Vaughan et Double Trouble en vinyle, il s’agit du double LP à 45 RPM, accompagné d’informations claires, de la liste complète des titres et de crédits détaillés. Michael 45 expédie depuis Hilden, en Allemagne : les clients d’Allemagne et de l’Union européenne n’ont donc pas à organiser leur propre importation américaine. Les informations de stock et de livraison près des boutons d’achat déterminent la disponibilité actuelle. Ce récit reste utile même en cas de rupture temporaire pour identifier précisément l’édition. Son attrait tient aux chansons mémorables, aux instrumentaux singuliers et à la division particulièrement claire en quatre chapitres d’écoute.

Question des clients : Acheter des disques Analogue Productions en Europe

Musiciens

Musiciens et état de la documentation des crédits. Les références aux morceaux correspondent à la liste des titres.

  • Stevie Ray VaughanPortrait de référence : 1983chant, guitareParticipation : guitare : tout l’album ; chant sur les morceaux chantés, sauf A1 et D2
  • Tommy ShannonPortrait de référence : vers 1983basseParticipation : les huit pistes
  • Chris LaytonPortrait de référence : vers 1983batterieParticipation : crédit de l’album ; Fran Christina est également crédité pour D2
  • Stan Harrisonsaxophone ténorParticipation : crédit de l’album sur le LP original ; attribution par morceau insuffisamment documentée
  • Jimmie VaughanPortrait de référence : 2012guitare rythmiqueParticipation : A2, A3 · documentation complémentaire de l’album
  • Fran ChristinabatterieParticipation : D2 · documentation complémentaire de l’album

Production : Stevie Ray Vaughan, Tommy Shannon, Chris Layton, Richard Mullen et Jim Capfer. Production exécutive : John Hammond. Prise de son : Richard Mullen ; assistant : Rob Eaton. Pochette : Holland Macdonald ; photographie : Benno Friedman. Mastering : Ryan K. Smith, Sterling Sound ; galvanoplastie : Gary Salstrom ; pressing : QRP. Crédits des invités complétés à partir de la documentation de l’album ; Stan Harrison est aussi crédité sur le LP original.

Informations complémentaires

Poids 0,7 kg

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “Stevie Ray Vaughan – Couldn’t Stand The Weather”

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site is protected by reCAPTCHA and the Google Privacy Policy and Terms of Service apply.

Musiciens

Participants et état des crédits documentés. Les références aux pistes correspondent à la liste des titres.

  • Stevie Ray Vaughanportrait de référence : 1983chant, guitareParticipation : guitare : tout l’album ; chant sur les morceaux chantés, sauf A1 et D2
  • Tommy ShannonPortrait de référence : vers 1983basseParticipation : les huit pistes
  • Chris LaytonPortrait de référence : vers 1983batterieParticipation : crédit de l’album ; Fran Christina est également crédité pour D2
  • Stan Harrisonsaxophone ténorParticipation : crédit de l’album sur le LP original ; attribution par morceau insuffisamment documentée
  • Jimmie VaughanPortrait de référence : 2012guitare rythmiqueParticipation : A2, A3 · documentation complémentaire de l’album
  • Fran ChristinabatterieParticipation : D2 · documentation complémentaire de l’album

Production : Stevie Ray Vaughan, Tommy Shannon, Chris Layton, Richard Mullen et Jim Capfer. Producteur exécutif : John Hammond. Enregistrement : Richard Mullen ; assistant : Rob Eaton. Pochette : Holland Macdonald ; photographie : Benno Friedman. mastering : Ryan K. Smith, Sterling Sound ; travail du métal : Gary Salstrom ; pressing : QRP. Crédits des invités complétés à partir de la documentation de l’album ; Stan Harrison est également crédité sur le LP original.


Face A

  • A1 · Scuttle Buttin’ (1:49)
  • A2 · Couldn’t Stand The Weather (4:40)
  • A3 · The Things (That) I Used To Do (4:53)

Face B

  • B1 · Voodoo Chile (Slight Return) (7:58)
  • B2 · Cold Shot (3:57)

Face C

  • C1 · Tin Pan Alley (9:10)

Face D

  • D1 · Honey Bee (2:40)
  • D2 · Stang’s Swang (2:41)